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Mai 10, 2017

De nouveaux moyens pour l’éducation à la santé : la médecine nucléaire expliquée aux enfants… en dessins animés !

(Vienne, 10 mai 2017) Les examens de médecine nucléaire peuvent être stressants pour les patients, et plus encore pour les enfants. Avec l’aide de « Sunny the Isotope », « Tim the Tracer » et « Rob the Receptor », l’expert de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) Ronald van Rheenen veut dédramatiser les examens. Son Projet d’éducation par l’image veut apporter aux jeunes patients des informations adaptées à leur âge sur les examens d’imagerie. Avec ses personnages de cartoon, les règles de préparation sont faciles à comprendre et l’examen devient une aventure.

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Mars 21, 2017

Cardiopathies coronariennes : l’imagerie fonctionnelle évite les angiographies inutiles et réduit les coûts

(Vienne, 21 mars 2017) Les cathétérismes cardiaques sont souvent inutiles pour caractériser les cardiopathies coronariennes et peuvent être remplacés par l’imagerie fonctionnelle : tel est le résultat d’une vaste étude récemment menée au Royaume-Uni. « L’imagerie cardiaque fonctionnelle est moins risquée et moins coûteuse et donne des résultats précis et fiables. C’est une bonne base de diagnostic, qui devrait servir à poser les indications d’une angiographie », souligne le Pr. Riemer H.J.A. Slart, expert en médecine cardiovasculaire de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM).

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Décembre 13, 2016

Cancer de la prostate : identifier et détruire la tumeur grâce à la médecine nucléaire

(Vienne, 13 Décembre 2016) Jusqu’à présent, le pronostic des cancers de la prostate résistants au traitement hormonal est sombre et les possibilités de diagnostic et de traitement limitées. Les innovations de l’imagerie et des traitements de médecine nucléaire ouvrent aujourd’hui de nouvelles perspectives prometteuses. De nouvelles substances utilisées en imagerie par tomographie par émission de positrons et tomodensitométrie (« PET-scan ») permettent un meilleur diagnostic, tout en offrant par ailleurs des possibilités de traitement lorsque les autres modalités thérapeutiques ont échoué. « C’est une lueur d’espoir pour les patients atteints de cette forme particulièrement grave de cancer de la prostate », se félicite le Pr. Markus Luster, expert de l’EANM.

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Septembre 6, 2016

Imagerie nucléaire du myocarde : minimiser la dose tout en conservant la valeur diagnostique

(Vienne, 6 Septembre 2016) La scintigraphie cardiaque joue un rôle important dans le bilan des patients atteints de coronaropathie suspectée ou établie (angor, infarctus du myocarde), mais elle expose les patients à une dose de rayonnement plus élevée que les autres techniques d’imagerie. Les nouveaux systèmes de détection disponibles aujourd’hui (caméras CZT) réduisent considérablement la dose de rayonnement au cours d’une scintigraphie cardiaque. « Avec ces nouveaux systèmes, nous pouvons apporter aux cardiologues des informations indispensables sur l’état des vaisseaux qui alimentent le cœur, tout en limitant l’exposition des patients au rayonnement au strict minimum nécessaire », explique le Dr. Fabien Hyafil, expert de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM).

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Juillet 26, 2016 

Maladie d’Alzheimer : une nouvelle technique d’imagerie pour repérer les redoutables amas de protéine tau

(Vienne, 26 juillet 2016) Des traceurs d’imagerie nucléaire récemment développés permettent de déceler plus tôt et avec plus de précision l’un des principaux suspects de la maladie d’Alzheimer : les amas de protéine tau. Pour la première fois, cette forme anormale de la protéine tau, à l’origine de graves dysfonctionnements des neurones, peut être identifiée et étudiée « en direct » par tomographie à émission de positrons (TEP) dans le cerveau de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, longtemps avant que le déclin mental se manifeste. « Nous avons fait un pas important vers le développement de médicaments efficaces pour lutter contre la maladie d’Alzheimer et, à terme, pour la guérir », se réjouit le Dr. Silvia Morbelli, spécialiste de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM).

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Novembre 5, 2015

Maladies cardiovasculaires : détecter à temps les plaques d’athérome dangereuses

(Vienne, 5 Novembre 2015) Avec 5 millions de décès par an, les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité en Europe. Dans les pays occidentaux, plus d’un tiers des adultes meurent d’une coronaropathie et un autre quart d’un accident vasculaire cérébral. Les plaques d’athérome instables, qui jouent un rôle important dans les pathologies cardiovasculaires, sont rarement décelées dans les artères avant d’atteindre un stade dangereux. « Les nouvelles méthodes d’imagerie nucléaire nous permettent aujourd’hui de détecter ces “bombes à retardement” beaucoup plus tôt et nous donnent l’espoir que nous pourrons les empêcher de mettre en danger la vie des patients », explique le Dr. Fabien Hyafil, expert de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM).

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Juillet 13, 2015

L’imagerie nucléaire en pédiatrie : minimiser la dose, sans compromettre la valeur

La dose de rayonnement à laquelle les enfants sont exposés pendant un examen de médecine nucléaire va être encore réduite grâce aux nouvelles lignes directrices internationales élaborées conjointement par l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et des sociétés savantes d’Amérique du Nord.

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Avril 21, 2015

Traitement antitumoral : faire le bon choix

Les techniques d’imagerie nucléaire aident à ajuster les traitements en fonction des besoins spécifiques de chaque patient.
Dans le traitement de tumeurs, le choix du bon traitement au bon moment est crucial. Les modalités de médecine nucléaire telles que la TEP (ou « PET-scan », tomographie à émission de positons) permettent non seulement de cerner la tumeur mais aussi d’évaluer l’efficacité du traitement peu après sa mise en place. Les médecins peuvent ainsi changer rapidement de traitement si nécessaire et adapter leur approche à des conditions et des besoins spécifiques de leurs patients, comme l’explique le Pr. Stefano Fanti, expert de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM).


Janvier 20, 2015

Cancer de la prostate : de nouveaux médicaments radiopharmaceutiques prolongent la survie des patients ayant des métastases osseuses

A un stade avancé, le cancer de la prostate génère souvent des métastases osseuses, ce qui peut entraîner de la douleur, des fractures et un handicap et qui sont associés à un mauvais pronostic. Une avancée majeure a récemment eu lieu, qui est sur le point d’améliorer la situation du patient comme l’explique le professeur Markus Luster, expert de l’Association Européenne de Médecine Nucléaire (EANM- European Association of Nuclear Medicine) : « Le dichlorure de radium 223 est le premier médicament visant les os qui, non seulement soulage les symptômes, mais prolonge aussi l’espérance de vie de ces patients. Les résultats de l’étude nous permettent de penser que c’est une voie prometteuse dans le traitement des métastases osseuses liées au cancer de la prostate et potentiellement à d’autres types de tumeur. »


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